Quoi faire en cas d’alcoolémie au volant ?

L’infraction d’alcoolémie au volant compte parmi les délits les plus sévèrement sanctionnés par les juridictions pénales. Un simple contrôle peut entraîner une suspension immédiate du permis, une perte de points, une forte amende, voire une peine d’emprisonnement. Dans certains cas, l’annulation du permis peut avoir des conséquences professionnelles et personnelles considérables.

Pour autant, une poursuite ne signifie pas une condamnation inévitable. L’équipe d’avocats du Cabinet de Caumont analyse avec précision la régularité des contrôles et de la procédure, y compris en cas de refus de vérifications. Des irrégularités peuvent être relevées et faire la différence. Notre objectif : défendre efficacement vos droits et maximiser vos chances de préserver votre permis.


Des peines complémentaires peuvent également être prononcées :

Suspension du permis de conduire (jusqu’à 5 ans)


Interdiction de conduire un véhicule sans être équipé d’un dispositif homologué d’anti-démarrage par éthylotest (EAD) (jusqu’à 5 ans)


Annulation du permis avec interdiction de le repasser (jusqu’à 5 ans)


Confiscation du véhicule


Peine de travail d’intérêt général


Peine de jours-amende


Obligation d’effectuer un stage de sensibilisation

Alcoolémie au volant : délit ou simple contravention ?

Alcoolémie délictuelle

La conduite sous l’empire d’un état alcoolique constitue un délit lorsque le taux d’alcool est égal ou supérieur à :

  • 0,80 g/L de sang, ou
  • 0,40 mg/L d’air expiré

Dans le cadre de poursuites pour alcool au volant, l’intervention d’un avocat est déterminante afin d’examiner les conditions du contrôle, la fiabilité des appareils utilisés et le respect des droits de la défense. Les peines principales encourues sont :

  • Une amende pouvant atteindre 9 000 €
  • Une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 3 ans

Cette infraction entraîne en outre une perte de 6 points sur le permis de conduire.

Par ailleurs, en cas de suspension, il n’est pas possible de demander à ce que la peine soit aménagée pour l’activité professionnelle (permis blanc).

En cas d’impossibilité ou de refus de procéder aux dépistages nécessaires, il est possible d’être poursuivi pour conduite en état d’ivresse manifeste. Dans ce cas, les mêmes sanctions s’appliquent.


Alcoolémie contraventionnelle

L’alcoolémie constitue une contravention lorsque le taux est d’au moins :

  • 0,50 g/L de sang (ou 0,25 mg/L d’air expiré) ou
  • 0,20 g/L de sang (ou 0,10 mg/L d’air expiré) pour les titulaires d’un permis probatoire, les conducteurs de transport en commun ou les personnes obligées de conduire avec un éthylotest anti-démarrage

Les sanctions de l’alcoolémie contraventionnelle au volant sont les suivantes :

  • Amende pouvant atteindre 750 €
  • Suspension du permis de conduire (jusqu’à 3 ans)
  • Interdiction de conduire un véhicule sans être équipé d’un dispositif homologué d’anti-démarrage par éthylotest (EAD) (jusqu’à 3 ans)

L’assistance d’un avocat en cas d’alcoolémie au volant permet d’envisager les voies de contestation adaptées à la situation.

Cette infraction entraîne également une perte de 6 points sur le permis de conduire.


Un second souffle doit obligatoirement être proposé. Il est de droit pour le conducteur.

Alcool au volant : dépistage et contrôle

Le dépistage de l’alcoolémie peut être obligatoire notamment :

  • En cas d’infraction susceptible d’entraîner une suspension de permis
  • En cas d’accident corporel

Il peut également intervenir :

  • En cas d’accident matériel
  • En cas d’infraction au Code de la route simultanément commise
  • En cas d’opérations de contrôle demandées par le Procureur de la République

Les forces de l’ordre utilisent d’abord un éthylotest. En cas de résultat positif, une vérification est alors effectuée :

  • Par éthylomètre homologué
  • Ou par prise de sang

Par ailleurs, en cas d’impossibilité d’utiliser un éthylotest ou un éthylomètre, la prise de sang pourra être ordonnée.

Chaque étape de la procédure doit respecter un formalisme strict. En notre qualité d’avocats en droit routier, nous procédons à une analyse minutieuse du dossier afin de détecter toute irrégularité susceptible d’entraîner la nullité de la procédure.


Quelle est la procédure après un contrôle pour alcool au volant ?

Pourquoi faire appel au Cabinet de Caumont

Depuis plus de 40 ans, le Cabinet de Caumont intervient en droit pénal routier et assure la défense des automobilistes poursuivis pour alcool au volant sur l’ensemble du territoire.

Notre approche repose sur :

  • Une étude approfondie de la procédure et des conditions du contrôle
  • La vérification de l’homologation et de l’utilisation des appareils de mesure
  • L’analyse des délais, notifications et respect des droits fondamentaux
  • La mise en œuvre des stratégies de défense adaptées à chaque situation

Le recours à un avocat, en cas d’alcoolémie au volant, permet non seulement de contester les éventuelles irrégularités, mais aussi d’être assisté et représenté à chaque étape de la procédure pénale.

Être accompagné par un avocat dès le début de la procédure

En matière d’alcool au volant, la rapidité d’intervention par un avocat est essentielle. Plus l’analyse du dossier est réalisée en amont, plus les moyens de défense peuvent être efficacement mobilisés.

Le Cabinet de Caumont se tient aux côtés des conducteurs afin d’assurer une défense rigoureuse, personnalisée et conforme aux exigences de la profession d’avocat afin d’obtenir les meilleurs résultats.

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