Maître de Caumont a été interviewé pour le journal national de France 3 dans le 19/20 au sujet de la conductrice du car de l’accident de Millas qui roulait avec un médicament qui pouvait altérer sa conduite.

De nouveaux éléments dans l’enquête sur le drame de Millas : en décembre 2017, six collégiens ont perdu la vie dans un accident de car. La conductrice prenait un médicament contre l’insomnie qui était incompatible avec la conduite. De plus fort, cette dernière prenait ce somnifère depuis plus de 7 ans au lieu d’un mois normalement…

 

QUELS SONT LES MEDICAMENTS DANGEREUX POUR PRENDRE LE VOLANT ?

Somnifère, anti-dépresseur ou simple traitement contre le rhume, ces médicaments sont généralement incompatibles avec la conduite. Selon la dernière étude en France réalisée en 2014, 3,4% des accidents mortels de la route sont liés à la prise de médicaments incompatibles avec la conduite.

Il existe trois niveaux de dangerosité allant du niveau 1 au 3, caractérisés par des pictogrammes sur les boîtes de ces médicaments, permettant de savoir s’il est possible ou non de prendre le volant.

 

QUE RISQUE LE CONDUCTEUR CONDUISANT SOUS L’EMPRISE D’UN MEDICAMENT ?

Au civil, cela peut avoir une influence dans la décision du juge, notamment, sur le partage des responsabilités dans un accident. En revanche, au pénal, il n’existe pas d’incrimination liée au fait de conduire sous l’emprise d’un médicament perturbant notre vigilance.

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